X

X

OLIVIER BARRÈRE – Cie Il Va Sans Dire

Comédien, metteur en scène, Olivier Barrère crée la Cie Il Va sans Dire en 2015, après treize années de co-direction de la compagnie avignonnaise Art.27 et 7 spectacles (Le dit de l’Impétrance d’Enzo Cormann qu’il a mis en scène ; Dans les Tranchées qu’il a co-mis en scène.  Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée de Musset mis en scène pour le Théâtre du Rond-Point de Valréas (2009))

Il a également travaillé sous la direction de Renaud Marie Leblanc (Cie Didascalies and C°- Marseille), Albert Simond (Théâtre du Rond-point / Valréas), Thierry Otin, Guillaume Baillart, Aurélie Pitrat et Arny Berry. Il a également participé à la La mastication des Morts de Patrick Kermann, mise en scène Solange Oswald (Festival d‘Avignon 1999 à la Chartreuse) et Médée, mise en scène par Jacques Lassalle (Festival d’Avignon 2000, cour d’honneur).

En 2015, Olivier Barrère devient artiste compagnon de la Garance, scène nationale de Cavaillon. Il y crée The Great Disaster de Patrick Kermann en novembre 2017. Il prépare actuellement le projet Soie d’Alessandro Barrico prévu en 2020.

Formateur depuis dix ans, il intervient auprès des options théâtre des lycées Fabre (Carpentras) et René Char (Avignon) et des options théâtre des classes d’Hypokhâgne et Khâgne du lycée Mistral (Avignon). Il intervient aussi au Pôle Théâtre du Conservatoire à Rayonnement Régional du grand Avignon ainsi que l’Université d’Avignon et des pays de Vaucluse.

La ligne artistique de la cie

Sa recherche s’articule autour de textes contemporains offrant des structures narratives singulières. Il assume un cheminement vers des univers complexes et des objets d’étude déstructurés. Ses mises en scènes peuvent s’envisager comme un matériau à détricoter : il laisse à l’auditoire un espace de projection. Ne pas tout livrer.

Que ce soit avec Kermann, Baricco ou Mauvignier, Olivier Barrère se confronte à des auteurs qui interrogent la restitution de la mémoire et le dévoilement de nos intimités. Il cherche à ouvrir ce champ d’investigation jusque dans son acception contemporaine : ultra formatée et maitrisée (ou mise en scène) via les réseaux sociaux. Sa volonté est d’interroger le dire. Passer au microscope le dit, le non-dit, le sous-entendu et l’implicite. Il souhaite mettre en relief la circonvolution et le trait, décortiquer la langue pour la faire sonner, lui restituer son impétuosité et sa sincérité.
Chercher l’évidence et le contact au présent. Travailler sur l’arythmie, la syncope. Ciseler le dire ou l’impossibilité de dire ou la volonté de ne pas dire.